Elections au Bureau de la FNMR 78
Respect et félicitations au Docteur Alexandre SOBOTKA radiologue libéral à Maurepas, secrétaire général de l’USMY, pour son élection à l’unanimité à la Présidence de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues (FNMR 78).

Il sera sans aucun doute à même de défendre au sein de cette structure (comme il le fait déjà pour toutes les spécialités à l’USMY) sa spécialité dans toutes ses dimensions : démographie, accès aux installations innovantes indispensables et haut niveau de technicité méritants des rémunérations à la hauteur des services rendus, que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et les pouvoirs publics, eux pour l’instant, mènent comme une gestion purement économique.

Chaque année, le Collège National des Généralistes Enseignants (CNGE) et le Syndicat National des Enseignants de Médecine Générale (SNEMG) colligent les données visant à déterminer les effectifs de la filière universitaire de médecine générale.
Au 1er janvier 2026, la France comptait 15 636 praticiens agréés maîtres de stage des universités (PAMSU) en médecine générale, soit plus de 30% des médecins généralistes traitants !
Cette progression confirme une dynamique exceptionnelle et continue de mobilisation des médecins généralistes dans la formation universitaire, dans un contexte pourtant marqué par des tensions démographiques persistantes. Elle reflète une prise de conscience et un engagement collectif des médecins généralistes.
Après avoir atteint 13 908 PAMSU en 2024, la filière franchit aujourd’hui un seuil inédit, avec près de 1 700 nouveaux PAMSU, témoignant de l’engagement remarquable des territoires, des départements universitaires de médecine générale et des collèges locaux.
Cette progression constitue un levier majeur pour :
- assurer la montée en charge du DES de médecine générale en 4 ans,
- garantir une formation de qualité, au plus près des besoins de la population,
- renforcer l’attractivité de la médecine générale,
- favoriser l’installation dans les territoires, en particulier les zones sous-denses.
Malgré ces résultats très positifs, plusieurs conditions restent indispensables pour consolider cette dynamique notamment en renforçant les moyens universitaires en médecine générale, en cohérence avec cette croissance rapide.
Dans un contexte où l’accès aux soins constitue une préoccupation majeure pour la population, les PAMSU jouent un rôle central pour :
- la formation des futurs médecins,
- la structuration de l’offre de soins territoriale,
- l’amélioration de la qualité des soins et la réduction des inégalités de santé.
Le CNGE et le SNEMG appellent les pouvoirs publics à soutenir pleinement cette dynamique, condition indispensable à la réussite des réformes engagées et à l’avenir du système de santé en France.
Pr. Olivier SAINT LARY– Président du CNGE
Pr. Philippe SERAYET – Président du SNEMG

Billet d’humeur par le Docteur Richard Hanlet
Depuis que le médecin a été descendu de son piédestal et que la judiciarisation bat son plein (la fameuse « envie de pénal » de Philippe Muray), les plaintes illégitimes ou primesautières contre les médecins se sont multipliées, forçant les accusés à prendre un avocat, à rédiger des mémoires en défense, à répondre à plusieurs convocations, le tout au détriment de leurs activités de soins, et avec une rude charge mentale.
Il faut se souvenir que jusqu’en 2014, un timbre fiscal à 35€ était exigé pour toute transmission de plainte à la juridiction, et le croirez-vous, cette simple exigence en évitait presque une sur deux, illustration de leur inconsistance.
Mais c’était encore trop pour le pouvoir de l’époque, qui supprima cette saine mesure. Depuis c’est open bar pour les quérulents, sans que dans la plupart des cas les médecins ne soient trop incités à répliquer en plaintes reconventionnelles et abusives : c’est que “le plaignant était de bonne foi”…
Changement de décor avec les suites du Covid, quand des millions de Français se réveillent virologues et prennent partis devant leurs écrans : comme dans le sketch des Inconnus, il y a les bons médecins de plateaux, et il y a les mauvais. Pourquoi épargner ces derniers d’une plainte, puisque c’est gratuit ?
Oui mais, quand au prétexte d’une bonne demi-douzaine d’articles du code de déontologie, ce sont d’éminents professeurs comme Karine Lacombe, André Grimaldi, Gilbert Deray ou Bruno Mégarbane qui sont traînés à la barre comme vous et moi, rien ne va plus, et il est comme par hasard temps de changer les choses !
C’est ainsi que le Conseil National et l’AP-HP – en soutien à nos quatre éminents confrères – appellent à une modification de la législation pour écarter directement les plaintes manifestement abusives.
Vu l’agenda législatif chargé et l’entrée en campagne présidentielle, ce n’est sans doute pas pour demain. Parce que voter quoi que ce soit “en faveur des médecins” quand “tant de français ont du mal à joindre les deux bouts”, ce n’est politiquement pas très porteur…
Rejoignez-nous, adhérez à l’USMY !
Bien confraternellement,
Pour le Bureau de l’USMY, le Président : Docteur Dominique Gignac
Nous vous rappelons que l’USMY met à votre disposition le médecin coordonnateur libéral pour toute aide ou renseignement complémentaire
- Téléphone : 06 35 18 08 14
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